voilà !! ça y est !!
il est fini !!!!
mais toujours pas d’idées pour la finition …..
Dominique ROWE,
Le kit comprend un livre de délicieuses recettes simples ou plus sophistiquées, selon votre choix et un emporte-pièce.
J’ai utilisé de la pâte à modeler Plastiroc blanche qui durcit à l’air (Cultura), puis je l’ai étalée avec un rouleau à pâtisserie.


On découpe la forme du biscuit.

On pose l’empreinte “petit beurre maison” et on appuie très fort pour bien marquer le dessin des lettres.

Le petit-beurre est quasi terminé, il ne reste plus qu’à le détacher de l’emporte-pièce.

Le petit-beurre est terminé, il ne reste plus qu’à en fabriquer autant qu’on veut.

On peut même en fabriquer pour toute une grande tablée.

J’ai ensuite fabriqué de la pâte à petits-beurre (la recette de base du livre, que j’ai testée, est excellente) et j’ai procédé de la même façon qu’avec les porte-couteaux pour découper la pâte.

Une fois les petits-beurre cuits (en 15 minutes à peine, ils sortent déjà tout dorés du four), j’ai eu l’idée de les mettre en piles et d’enrubanner chaque pile d’un joli ruban de couleur de ma mercière (Le Fil d’Océlie), comme un petit paquet cadeau.
Images © Dominique Rowe


Les engrais naturels proviennent des matières premières végétales, minérales ou animales décomposées. Ils possèdent de nombreux avantages :
• Ils favorisent la qualité nutritive du sol en le protégeant de l’érosion naturellement ;
• Ils permettent aussi d’éviter le développement des mauvaises herbes ;
• Les engrais naturels sont une véritable source d’économies ;
• C’est une très bonne façon pour recycler intelligemment.
Cette mauvaise herbe que tu t’acharnes à arracher possède pourtant d’incroyables propriétés fertilisantes. Très riche en minéraux, en oligo-éléments et en vitamines, le purin d’orties est un véritable activateur de croissance pour toutes tes plantes. Il est aussi utilisé comme insecticide et dans le traitement de certaines maladies.
Comment le fabriquer/l’utiliser ?
• Ramasse des jeunes pousses d’orties, de préférence avant la rosée du matin. Après avoir réuni 1kg de feuilles d’orties, hache-les menu.
• Laisse macérer les orties dans 10 litres d’eau entre 20C° et 30C° pendant 10 jours, mélange la mixture tous les 2 jours. Attention, cet engrais a une odeur très forte;
• Au bout de 10 jours, lorsqu’il n’y a plus de petites bulles remontant à la surface, ton engrais est prêt ! Pour une application à l’arrosoir, filtre la mixture avec un morceau de tissu.
Prix : 15€ pour 2L en magasin, c’est gratuit fait maison.
A savoir : si tu n’as pas la patience de fabriquer le purin d’orties, sache que tu peux simplement enterrer les orties séchées au pied de tes plantes.
Les cendres de bois sont un engrais très riche en potasse et en phosphore, elles nourrissent en profondeur nos belles pelouses vertes. Tous les légumes à feuilles comestibles (cresson, épinards, etc.) en raffolent aussi !
Récupère les cendres de ta cheminée (seulement après combustion du bois sec et non traité), conserve-les bien dans un endroit hermétique pour les utiliser aux beaux jours.
Comment l’utiliser ?
• Il suffit d’épandre les cendres sur ton sol, puis de ratisser légèrement la terre. L’astuce est de le faire avant la pluie pour une pénétration des éléments nutritifs maximale !
• Attention, n’utilise pas cet engrais sur les plantes à fruits comme les fraisiers et framboisiers, cela favorise le développement des feuilles au détriment des fruits.
A savoir: mélanger un peu de cendres dans ton compost, l’enrichit en sels minéraux, mais en excès elles peuvent l’asphyxier et accélérer la volatilisation de la matière organique.
Prix : totalement gratuit
Tu habites pas trop loin du bord de mer ? Profite d’une belle balade sur la plage pour ramasser des algues. Ces plantes vertes marines une fois récoltées transmettent des substances bénéfiques pour tes plantes, stimulant sa croissance et sa résistance aux maladies.
Comment l’utiliser ?
• Fais en un tas, laisse reposer et fermenter pendant une semaine (ça sent fort !).
• Étale tel quel dans le potager et laisse cet engrais 3 à 4 jours. Retourne la terre et renouvelle l’opération à 2/3 jours d’intervalle (de 2 à 3 fois).
Son prix : la nature te l’offre généreusement. En magasin, tu peux en acheter à 10€ pour 1.5kg.
Le sang séché est un engrais azoté naturel, 100 % d’origine animale stimulant la floraison. Son action est rapide et durable : l’azote contenu dans le sang favorise la croissance des plantes, il agit même sur la couleur du feuillage et soutient les floraisons. Cet engrais convient parfaitement aux massifs de tes rosiers et aux plantes vivaces.
Comment l’utiliser ?
• Pour l’entretien des plantations existantes, épands à la volée par temps calme, puis enfouis par griffage.
• Pour ton gazon, après la première tonte, épands aussi du sang desséché et arrose les surfaces traitées.
Prix : environ 5.50€ pour 800g.
Verse dans tes pots de fleurs tous les fonds de théières, c’est plein d’oligo-éléments et de fluor, les plantes adorent ça ! Fais de même avec le marc de café (à enfouir) et les fonds de bouteilles de lait.
Pour tes plantes d’intérieur, garde toutes tes coquilles d’œufs : fais les sécher au soleil, écrase tes coquilles pour en faire une poudre. Ensuite, il te suffit d’épandre cette poudre au pied des plantes en la mélangeant à la terre, c’est un engrais très écologique et gratuit.
Et pour avoir un jardin 100% bio et économique, n’oublie pas de faire ton compost !
En recyclant tes déchets de cuisine et de jardin, tu obtiens gratuitement un composant organique qui libère des minéraux, indispensables à la vie du sol. Ainsi, plus besoin d’acheter d’engrais (chimique !) pour le jardin, et le volume de tes déchets est diminué d’environ 100kg par personne et par an, selon l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie). Une économie pour toi, car il faut compter environ 8€ pour un sac de terreau dans le commerce mais aussi pour l’Etat, puisque les coûts liés au recyclage des déchets en sont réduits.
Il y a plusieurs solutions pour transformer tes déchets en compost. Ce choix se fera en fonction de l’utilisation que tu souhaites en faire et du volume à composter.
• Le composteur : procure-toi avant tout un bac à compost, souvent financé par les collectivités (renseigne-toi en mairie). Tu peux aussi très bien le fabriquer toi-même avec quelques planches !
Quelle taille choisir ? Une capacité de 100 à 200 litres pour un jardin de moins de 100m2, de 200 à 600 litres pour un jardin de 100 à 500m2, et de 600 à 800 litres pour une superficie de plus de 500m2.
Coût : si tu ne peux pas en avoir par la mairie, compte environ 30€ pour un composteur de 500 L.
C’est un mode de compostage qui peut très bien être réalisé collectivement, par exemple à l’échelle de ton quartier ou de ton immeuble.
Le plus : Ce système favorise le processus de compostage, car il conserve l’humidité et facilité la montée en température.
• Le compostage en tas : les déchets sont disposés directement sur le sol, dans un endroit abrité du vent et à l’ombre.
Le plus : l’avantage de ce type de compostage est qu’il ne limite à aucun volume. Le brassage (aération du compost) y est aussi plus aisé. Sans compter qu’il est gratuit !
• Le compostage en fosse : les déchets sont placés dans un trou à environ 50 cm du sol.
Le plus : le compostage est facilité par les vers de terre. Et surtout, il ne coûte rien, si ce n’est un peu d’huile de coude le temps de creuser la fosse
Rien de bien compliqué, il suffit de suivre la marche à suivre pour obtenir à un compost réutilisable :
• Place-le au bon endroit: à l’ombre, afin de préserver au maximum le compost des mauvaises odeurs, sur une surface plane et en contact avec le sol.
• Humidifie régulièrement le compost, sinon il sera inefficace.
• N’oublie pas de le mélanger de temps à autre, pour favoriser son aération.
• Retourne-le complètement au moins deux fois dans la saison.
• Alimente-le par des apports variés : débris de cuisine (épluchures fruits et légumes, légumes, restes de repas, coquilles d’œufs, sachet de thé, marc de café…), déchets du jardin (fleurs fanées, gazon, branches d’arbres en petits morceaux, feuilles…), papier type essui-tout,
• Renseigne-toi sur les éléments qu’il ne faut pas mettre dans le compost : cendres de bois ; plastique ; terre, sable et autres gravats ; litières ; tissus synthétiques ; métaux et verre.
• Au bout de 4 mois, ce jeune compost servira comme paillis, une couche organique protectrice, à déposer au pied des végétaux à l’été ou à l’automne. Elle permettra de protéger et nourrir le sol en hiver.
• Au bout de 8 mois, il peut être utilisé en rempotage ou pour les semis, en le mélangeant à de la terre.
« Recycler ses déchets, c’est bien beau, mais seulement quand on a un jardin ! » Faux ! Le compostage est aussi possible à l’intérieur même de son logement. Cela s’appelle le lombricompostage (ou vermicompostage). Sous ce nom barbare se cache en fait un principe tout simple : les déchets sont placés avec des vers de terre dans un bac alimenté de terre et un peu d’eau. Les vers se nourrissent des déchets qu’on leur fournit et leurs déjections forment le compost.
Avantage : cette technique convient aux intérieurs puisqu’elle ne nécessite pas beaucoup de place et ne dégage aucune odeur.
Coût : pour te procurer un vermicomposteur, tu peux t’orienter vers les jardineries et boutiques spécialisées, ou même sur internet. Les prix varient, selon les modèles et leur capacité, de 80 à 200€.
Astuce : pour faire des économies, tu peux le fabriquer toi-même ! Pour cela, procure-toi trois boîtes de rangement qui s’empilent l’une sur l’autre et un couvercle pour celle du dessus. Fais des trous dans deux des trois boîtes, ce qui permettra aux vers de passer d’un étage à l’autre, et le tour est joué !


http://www.stephaniebricole.com/

Il y a quelques années,
des japonais avaient fait une étude sur 2000 enfants de 3 ans.
Elle montrait que les petits qui mangeaient beaucoup de yaourts avaient moins de caries que les autres.
Mais ils ne disaient pas pourquoi !
Cela a interpelé d’autres chercheurs.
Ils se sont dit que les bactéries qui se trouvent dans la bouche
et sont à l’origine des caries avaient sûrement quelque chose à voir dans cette histoire.
Ils ont mobilisé des volontaires et leur ont fait manger de tout pendant deux semaines.
Mais la moitié d’entre eux consommaient 1 yaourt 2 fois par jour
et les autres aucun produit laitier fermenté.
Et ils ont constaté que le vilain streptocoque mutans,
celui qui creuse les dents des petits enfants,
se trouvait en moindre quantité chez les mangeurs de yaourt.
Voilà une raison de plus,
en dehors du calcium-bon-pour-les-os -
de manger des yaourts et à tout âge,
vu que les caries, ça n’est pas réservé aux enfants.
Mais du yaourts nature et sans sucre, ni confiture !
D’ailleurs, les veloutés ou ceux au bifidus n’en ont pas besoin : ils ont une saveur très douce.
Et évidemment,
le brossage des dents après chaque repas
reste quand même la meilleure arme contre ces trous dentaires antipathiques.
